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Pour
gagner le bras de fer, il faut
mobiliser
la
puissance du mouvement ouvrier tout
entier
Québec :
Lock-out à Rio Tinto Alcan
à Alma
Le 1er janvier 2012 les
patrons de l’aluminerie Rio Tinto
Alcan, située dans la ville
d’Alma, dans le nord-est du
Québec, ont
déclenché un
lock-out afin d’étouffer
sans pitié la
volonté de lutte des 787
travailleurs et travailleuses. Par
le moyen d’une augmentation
radicale de la sous-traitance, le
géant mondial de
l’aluminium veut réduire
les salairea de plusieurs
centaines de travailleurs à
moins de la moitié de ce
qu’ils reçoivent
actuellement. Les travaeilleurs
lockoutés ont reçu
beaucoup de gestes de
solidarité, mais ce qui
compte ce sont les actions. Il
faudrait faire la grève et
occuper toutes les installations
de RTA au Québec et dans le
reste du Canada pour couper la
source de leurs profits.
Enchaînés par les
tribunaux bourgeois, les
travailleurs ne peuvent gagner que
par une lutte de class
acharnée pour faire valoir
la loi des travailleurs sur celle
des patrons. Québec
: Lock-out à Rio Tinto
Alcan à Alma (20
février 2012)
L’E.U. profite du tremblement de terre
pour
réoccuper le pays
Haïti:
Solidarité ouvrière, oui!
Occupation
impérialiste,
non!
Arrêtez de
bloquer l’aide au peuple haïtien
– Troupes US et de l’ONU hors
d'Haïti !
Le
tremblement de terre du 12 janvier
au Haïti qui a
dévasté la capitale,
avec un bilan de plus de 200.000
morts et 1,5 millions de personnes
sans abri, était l’une des
pires calamités
géologiques de l’histoire
moderne. Le
séisme était une
catastrophe naturelle, mais le
bilan
épouvantable des morts et
la destruction monumentale ont
été causés
par le capitalisme et l’imperialisme.
Alors, les souffrances humaines
ont été
considérablement
aggravées par la
militarisation des
secours et la réoccupation
d’Haïti par les
États-Unis. Plus d’une
dizaine de vols organisés
par des
organisations humanitaires, qui
transportaient des équipes
de
sauvetage, des tonnes de
médicaments et des
hôpitaux de
campagne entiers, se sont vu
refuser l’autorisation d’atterrir
à
Port-au-Prince par les
contrôleurs aériens
militaires
américains qui ont pris le
contrôle de
l’aéroport.
Il existait déjà des
stocks considérables de
nourriture dans des
entrepôts en Haïti,
mais les militaires
américains et onusiens
ainsi que les agences d’aide ont
refusé de les distribuer
par peur de « émeutes
». La vaste campagne
médiatique est une guerre
de
propagande pour embellir l’image
de l’impérialisme
américain. Cet
humanitarisme bidon est
utilisé pour
masquer une nouvelle occupation
américaine d’Haïti.
Nous
exigeons le fin de l’occupation
impérialiste de Haïti,
troupes US et de l’ONU hors d’Haïti,
et arretez de refuser
l’entrée aux
réfugiés
haïtiens. Haïti:
Solidarité
ouvrière, oui! Occupation
impérialiste, non!
(20
janvier
2010)
Pour l’action de la
classe ouvrière internationale
contre les militaristes
israéliens, l'impérialisme
américain et ses pions
arabes!
Massacre
sioniste
:
Il faut briser le
siège et
défendre Gaza!
Vers
midi
du 27 décembre, l’aviation
israélienne a
lancé une attaque massive de
bombardement sur la bande
de Gaza densément peuplée.
Plus de 270 Palestiniens
ont été tués alors
que des vagues
d’avions
de combat F-16 et
d’hélicoptères Apache
fournis par les
États-Unis ont largués
plus de 100 bombes. Les
militaires israéliens ont dit qu’ils
visaient des installations
du
Hamas, mais bon nombre des morts
étaient des civils ont
été tués, dont
plusieurs enfants,
alors que les élèves
venaient de sortir
des écoles pour le déjeuner.
Les attaques
sionistes sur les zones du
centre-ville étaient une tuerie de
masse
délibérée. Le
massacre israélien a
été réalisé
avec la pleine connaissance et
le feu
vert de ses patrons impérialistes
de Washington, ainsi que des
régimes client
des États-Unis comme l’Egypte.
L’Internationalist
Group et la Ligue pour la Quatrième
Internationale
condamnent la tuerie de masse
israélienne dans la bande de Gaza
et appellent à
l’action de la classe ouvrière
internationale dans la
défense de Gaza et du
peuple palestinien, y compris pour briser
le siège. Massacre
sioniste
:
Il faut briser le siège
et défendre Gaza !
(janvier
2009)
Pour la défense
révolutionnaire de Cuba !
Libérez
les
Cinq
Cubains !
Le 5
juin, la 11ème Cour
d’appel américaine,
en Atlanta, a
confirmé la
condamnation des « Cinq
Cubains » : René
González, Gerardo
Hernández, Ramón
Labaniño, Fernando
González et Antonio
Guerrero. Les
Cinq ont
héroïquement
risqué leurs vies pour
défendre
la révolution cubaine
contre les attaques terroristes
lancées à partir
du territoire des
États-Unis. Les
procureurs avaient
présenté des
preuves que les Cinq
avaient infiltré des
groupes terroristes
contre-révolutionnaires
de Miami. Mais, comme il
n’y avait
aucune preuve qu’ils aient commis un crime
quelconque, les procureurs
ont lancé les accusations
additionnelles de complot en vue de
commettre de l’espionnage
et un meurtre. Plusieurs
milliers
de
Cubains ont été
abbatus pendant presque un
demi-siècle d’invasions,
attentats
à bombe et assassinats
par les États-Unis et
ses mercenaires gusano.
Les
auteurs de la destruction d’un
avion de Cubana Airlines en
octobre
1976, qui a tué les 73
personnes à bord, Orlando
Bosch et
Luis Posada Carriles, se
promènent librement dans
les rues de
Miami tandis que les cinq
héros cubains sont
emprisonnés
pendant près d’une
décennie. Nous exigeons
que les Cinq
Cubains soient
libérés
maintenant même, et
que la base navale et centre de
torture de Guantánamo
soit
retournée à Cuba
! Libérez
les
Cinq
Cubains ! (décembre
2008)
Il
faut construire un parti ouvrier
internationaliste !
Vaincre l’impérialisme
canadien en
Afghanistan,
et « chez nous » !
Ça
fait
sept ans déjà que
l’armée canadienne
participe pleinement à la
destruction de l’Afghanistan. Le
Canada y joue son rôle de commandant
adjoint de la force
expéditionnaire impérialiste
en Afghanistan sur tous les
terrains : répression et massacres
de la population civile, la
torture et la faim. Ce n’est pas une
question de politique, mais de
système. Que la mission du
contingent canadien soit
désignée comme étant
le « maintien de la
paix » sous l’égide de l’ONU
ou bien la poursuite de la
guerre contre les Taliban dans le cadre de
l’OTAN ne change en rien le
caractère colonial de cette
occupation. Nous ne voulons pas que
les forces canadiennes sortent de
l’Afghanistan pour être
déployés au Congo…ou dans le
village mohawk de Kahnawake,
à quelques kilomètres du
centre-ville de Montréal.
L’impérialisme canadien doit
être vaincu, là-bas et
ici aussi, par la mobilisation
ouvrière – comme la grève
contre la guerre des dockers
américains de la Côte
Pacifique le 1er mai dernier. La guerre du
gouvernement d’Ottawa contre
les peuples afghans est la même
guerre que les capitalistes
mènent contre les travailleurs et
les peuples opprimés
dans ce pays.
Vaincre
l’impérialisme
canadien
en Afghanistan, et « chez nous
» (28
octobre
2008)
Dans les élections
fédérales canadiennes
:
Aucun
choix
pour la classe ouvrière
Il
faut forger un parti ouvrier
révolutionnaire !
Le
14
octobre, les électeurs et
électrices de l’ensemble du
Canada sont appelé-es aux urnes
pour élire un nouveau
gouvernement bourgeois. La gauche
réformiste s’est
mobilisée pour dénoncer les
politiques de droite du Parti
Conservateur et pour chasser ce dernier du
pouvoir en appelant à
un « vote stratégique »
visant à «
bloquer la droite
». Il ne fait
pas de doute que le Parti Conservateur de
Stephen Harper est
profondément réactionnaire,
mais le Parti Libéral
a été le pilier de la
domination de la classe capitaliste
au Canada depuis la
Confédération de 1867. Ce
sont les
libéraux qui ont mené une
offensive tous azimuts contre
les acquis sociaux de la classe
ouvrière depuis les
années 90. Le Nouveau Parti
Démocratique,
social-démocrate de droite et
anglo-chauvin jusqu’à la
moelle, s'est prononcé pour una
coalition avec le Parti
Libéral, et le Bloc
Québécois nationaliste
bourgeois soutient l’occupation de
l’Afghanistan par l’armée
canadienne (tout en y ajoutant quelques
préoccupations «
humanitaires »). Les candidatures
des deux petits partis
staliniens sont complètement
réformistes. La Ligue pour
la Quatrième Internationale ne
soutient, même de
façon critique, aucun des partis
qui présentent des
candidats à cette élection.
La véritable solution
réside dans la construction d’un
parti ouvrier
révolutionnaire
léniniste-trotskyste visant
à
rallier les secteurs les plus combatifs de
la classe ouvrière
à la tête de tous les
opprimés dans la lutte pour
le renversement du capitalisme. Élections
canadiennes
:
Aucun choix pour la classe
ouvrière (9
octobre
2008)
Pour
la mobilisation ouvrière contre la
brutalité
policière !
Montréal-Nord en flammes
:
révolte de la jeunesse immigrante
L’assassinat
d’un
jeune immigré, Fredy Villanueva,
par des policiers a
provoqué la colère de tout
l’arrondissement de
Montréal-Nord. Quand ce
ras-le-bol a explosé en flammes
après une marche de
protestation, le quartier a
été investi par une
armée de policiers
anti-émeutes. Le lendemain, les
médias
et les politiciens bourgeois sont unanimes
pour vitupérer contre
les jeunes
immigrés et défendre la
police. Ensuite on a
intensifié le dispositif policier
dans cette zone connue comme « le
Bronx montréalais
». Même les nationalistes
petit-bourgeois de Québec Solidaire
se sont ralliés
à cette sainte alliance
réactionnaire
en déclarant « inacceptable
» la « violence
» des jeunes en colère (quant
aux
flics assassins, QS voulait
seulement que
« la lumière soit faite
» sur les circonstances de
la mort) ! Parmi les
organisations de gauche, il y avait des
dénonciations de la
brutalité policière
et des gestes d’appaisement
(démission du maire de
l’arrondissement) ou des
propositions d’une impossible «
démocratisation » de
la police capitaliste,
mais aucune stratégie pour une
riposte de classe. Dans cette
situation
critique, tout comme dans la
révolte de la jeunesse de la
banlieue française en
2005, il fallait organiser une
mobilisation
ouvrière-immigrée pour
défendre les
immigrés sous attaque
policière, et lutter pour des
mesures contre le chômage
qui pointent vers la seule solution
réelle : la
révolution socialiste. Montréal-Nord
en
flammes : révolte de la jeunesse
immigrante (août
2008)
A New York une
manifestation pour protester contre la
persécution des
travailleurs haïtiens en
République dominicaine
«
Travailleurs Haïtiens
et Dominicains
unissez-vous! »
Le
7
août, plus de 75 personnes
ont participé à une
manifestation d’urgence à
New York pour dénoncer les
atrocités infligées
à des travailleurs
haïtiens qui résident
en République Dominicaine.
C’était
la
première fois depuis de
nombreuses années
que
des organisations qui
représentent les
ressortissants des
deux pays qui partagent l’île
antillaise
s’unissaient pour protester contre
la
persécution raciste des
Haïtiens en R.D. Cet
événement s’est
produit juste une semaine avant
l’inauguration du troisième
mandat au pouvoir du
président dominicain Leonel
Fernández. Les appels
xénophobes (contre les
étrangers) de hauts
fonctionnaires
du gouvernement ont suscité
la crainte que l’expulsion massive
de travailleurs haïtiens
serait en première place
sur
l’agenda du
président. Les
groupes participants
étaient tous d’accord que
tout le monde en République
Dominicaine, ou aux
États-Unis, doit avoir les
mêmes
droits. L’Internationalist
Group
a participé
régulièrement
à des
manifs
mensuelles devant le Consulat
dominicain ainsi que dans l’organisation
de
l’initiative de front uni du
7
août. «
Travailleurs
Haïtiens
et Dominicains unissez-vous!
» (août
2008)
Des Haïtiens brûlés
et tués à coups de
machette par des meutes de lyncheurs,
des dizaines de milliers
expulsés par l'armée
Arrêtez
la persécution des travailleurs
haïtiens en République
Dominicaine!
Depuis
le
moi de mai
2005, une vague de violence raciste et
xénophobe
(anti-étranger) a
déferlé sur
la République Dominicaine,
incité par le gouvernement
dominicain, en ciblant
les travailleurs immigrés
haïtiens ainsi que les
Dominicains à la peau
foncée. C’est n’est pas un incident
isolé mais tout un système
d’esclavage virtuel dans les
plantations de la canne à sucre et
plus récemment dans
les chantiers de construction urbains.
Chaque année, des
dizaines de milliers d’hommes, femmes et
enfants sont ramassés par des
soldats et sommairement
expulsés en Haïti. En
même temps, les autorités
refusent à fournir des
documents d’identité,
et même pas des certificats de
naissance, aux enfants nés
en République Dominicaine dont les
pères
sont
d’origine
haïtienne.
Ensuite, a cause de leur condition de «
sans-papiers », ils
se font refuser l’entrée
à l’école.
Alors que la gauche a été
enchaînée
par le nationalisme des deux
côtés de la frontière,
il faut exiger les pleins
droits de citoyenneté
pour
tous et lutter
pour
mobiliser
des travailleurs
dominicains et haïtiens contre la
frénésie chauvine. Arrêtez
la
persécution
des travailleurs haïtiens en
République Dominicaine !
(août
2008)
Pour
les
pleins droits de citoyenneté pour
tous les immigrants !
Il faut construire un parti ouvrier
internationaliste !
Québec
: question nationale et montée du
chauvinisme anti-immigrant
Le
dernier an et demi au
Québec a été
marqué par la montée de
la droite politique
représentée par l’Action
Démocratique du Québec (ADQ)
et par une
crise identitaire autour des fameux
« accommodements
raisonnables ».
La droite
nationaliste représentée par
l’ADQ – mais aussi par une
partie du mouvement
indépendantiste
québécois – a soulevé
le
spectre d’une supposée
menace pour les « valeurs
québécoises »
représentée par
les
immigrants non-occidentaux et plus
particulièrement musulmans. Les
léninistes-trotskystes s’opposent
à toute mesure discriminatoire
basée sur la langue et
l’origine ethnique, en
même temps que nous prenons parti
pour l’indépendance du
Québec. Nous
appuyons les femmes qui ont osé
quitter la voile, et nous nous
opposons à
l’interdiction par l’État
capitaliste et impérialiste du
foulard islamique et
d’autres symboles religieux, ce qui ne
peut que servir à
l’exclusion
discriminatoire. Nous
revendiquons
les pleins droits de citoyenneté
pour tous les
immigrants et
immigrantes et ce sans condition. L’oppression
historique du
peuple québécois et la
discrimination que la langue
française a subie
au Québec comme dans le reste du
Canada pendant des
décennies ne peuvent en
aucun cas servir de justification à
la volonté des
nationalistes bourgeois du Parti
Québécois de restreindre
l’accès des non-francophones
à la vie politique. Québec
:
question
nationale et montée du
chauvinisme anti-immigrant (juillet
2008)
L’action
ouvrière
historique des dockers de l’ILWU montre
la voie
Grève contre
la
guerre paralyse les ports aux USA
Le Premier Mai, tous
les ports de la
Côte Ouest des États
Unis ont été
fermés pour exiger la fin
de la guerre et de l’occupation
d’Irak et
Afghanistan par les USA. Cette
grève historique
réalisée par les
dockers du
International Longshore
and Warehouse Union (ILWU) est la
première fois de l’histoire
qu’un
syndicat américain a
arrêté le travail
contre une guerre
américaine. Les
bases du syndicat ont
défié les
arrêts de l’arbitre,
qui les avait ordonné, deux
fois, à ne pas
débrayer. Ils ont
surmonté aussi
les capitulations de la direction
de l’ILWU,
qui dès le départ ne
voulait pas cette grève,
essayait de l’édulcorer
et tremblait devant les
menaces d’action
legale en même temps qu’elle
agitait le drapeau
américain. L’association
des
employeurs
maritimes (PMA) a déclaré
que la
paralysation du travail par les dockers
le Premier Mai était une «
grève illégale ».
Cepandant, avec tous les
soufflements des port-paroles du
patronat, les travailleurs portuaires
ont indiqué la voie à
suivre pour vaincre la guerre
impérialiste par la mobilisation
de la force de la classe
ouvrière. La grève du
Premier Mai des dockers contre la
guerre était un premier pas, une
indication de ce qu’il faut
faire pour renverser les fauteurs
de guerre à Washington.
Cette action « symbolique » avait
un effet même en Irak, ou
les
travailleurs des deux ports
irakiens ont paralysé le
travail en
solidarité avec l’ILWU.
Mais ce n’était
qu’un
début. Ce qu’il
faut, n’est
seulement l’action
industrielle, mais surtout une
offensive politique contre
Démocrates et
Républicains,
les partis associés de l’impérialisme
USA, pour construire un
parti ouvrier de lutte de
classe. Grève
contre
la
guerre paralyse les ports aux USA
(mai
2008)
Pour
des grèves ouvrières
contre la guerre !
Arrêt
de travail contre la guerre
annoncée pour le Premier Mai par
les dockers américains
Le syndicat
des dockers de l’ILWU a
décrété l’arrêt
de
travail dans tous les ports de la
Côte Ouest des Etats-Unis le
Premier Mai pour exiger la fin de la
guerre en Irak et en Afghanistan
Étape
majeure
pour le mouvement ouvrier
américain, le syndicat des
dockers, l’International Longshore and
Warehouse Union (ILWU), a
annoncé qu’il va fermer les ports
de la Côte Ouest le
Premier Mai pour exiger la fin
immédiate de la guerre et de
l’occupation
en Irak et en Afghanistan et le retrait
des troupes américaines
du Moyen-Orient. C’est la
première fois depuis des
décennies qu’un syndicat
américain a décidé
d’entreprendre une action industrielle
contre une guerre
américaine. Les syndicats et les
organisations ouvrières
à travers les Etats-Unis et
internationalement doivent se saisir
de l’action annoncée par le
puissant syndicat des dockers de la
Côte Ouest d'arrêter le
travail pour arrêter la
guerre. Et le but de telles actions doit
être non pas de faire
pression sur les politiciens bourgeois
dont les mains sont couvertes de
sang – ils ont voté pour chaque
budget de guerre pendant les
dernières six années et
demie – mais une manifestation de
la puissance des travailleurs qui font
marcher ce pays, et qui peut
l’arrêter
net
! Premier
Mai
:
Arrêt de travail contre la guerre
annoncé par les
dockers américains (1
mars
2008)
Tollé
impérialiste contre la
révocation de la licence de
diffusion des putschistes de RCTV –
Les trotskystes appellent les
travailleurs à en prendre le
contrôle
Venezuela :
Bataille
autour des médias
Dans la
première
moitié de 2007, il y a eu un
déferlement de dénonciations
frénétiques de
la part des médias, des
porte-parole des gouvernements
impérialistes et des groupes des
« droits de
l’homme »
pro-impérialistes concernant
la
révocation par le
président
vénézuélien Hugo
Chávez de
la licence de diffusion de RCTV, le plus
grand réseau de
télévision dans le pays. Au
Venezuela, les
réactionnaires de la droite
dure ont mobilisé des manifs en
prétendant
défendre la
« liberté
d’expression ». La Ligue
pour la Quatrième
Internationale met en garde : RCTV a
agi dans le passé et
continue d’agir comme instrument direct de
l’impérialisme
américain. Le
tollé déclenché par
les maîtres de
l’impérialisme sur Radio Caracas
Television fait partie de leurs
efforts redoublés pour renverser le
régime
vénézuélien. Ce n’est
pas une question de
liberté de la presse mais de
défense
élémentaire contre
l’agression impérialiste.
Nous appelons les travailleurs
vénézuéliens
à se mobiliser
indépendamment pour imposer le
contrôle ouvrier sur tous les
médias bourgeois et sur
l’économie capitaliste.
Venezuela
:
Bataille
autour des médias
(juillet 2007)
Après
les présidentielles,
l’offensive réactionnaire
contre les
jeunes et les travailleurs
France : la droite
dure au gouvernail
Pour vaincre
Sarkozy, il faut en
finir avec les alliances de
collaboration de classes
De la campagne
présidentielle la plus
épouvantable qu’ait
connue la France depuis longtemps est
sorti vainqueur le candidat qui
incarnait
le plus la surenchère
électorale chauvine et
l’acharnement patronal à en finir
avec les minces acquis syndicaux qui
subsistent encore après un
quart de siècle
de démantèlement de
l’ « Etat
providence ». Nicolas Sarkozy
a
été installé
à l’Elysée pour
proclamer le décès du
« modèle
français ». Cette politique
représente un consensus au
sein de la bourgeoisie française,
et la candidate
« socialiste »
Ségolène Royal
était en fait celle d’une
coalition
bourgeoise, appuyée aussi par de
petits
partis capitalistes. Comme
toujours, ce front populaire de
collaboration de classes avait
l’objectif d’enchaîner les
travailleurs à un secteur de la
bourgeoisie. « Sarko »
contre
« Ségo »
était une
compétition entre deux
postulants ayant la même politique
fondamentale, et une
majorité des électeurs
a préféré
l’original à la copie. Si
la campagne
présidentielle a
démontré la banqueroute
d’une
gauche parlementaire
« social-libérale »,
elle a aussi mis
à nu le cul-de-sac dans lequel
se trouve une « extrême
gauche »
plongée dans le front-populisme.
La leçon du récent choc
des présidentielles, mais
surtout des luttes sociales de la
décennie passée, est
l’urgent et nécessaire
regroupement des marxistes orthodoxes au
sein d’un parti ouvrier
révolutionnaire authentiquement
trotskyste. France
:
la
droite dure au gouvernail
(mai 2007)
Grève
nationale pour exiger : police et forces
armées, dehors !
Oaxaca
brûle
: Épreuve de force au Mexique
A
bas le
PRI, PAN et PRD ! Rompez avec
López Obrador y son front
populaire ! Formez des comités de
défense ouvrière
!
La
combative
grève et la rébellion
de
masse
qui ont
ébranlé Oaxaca et
qui secouent maintenant tout le
Mexique, sont entrées
dans leur phase
décisive. L’invasion
violente de l’Etat [de Oaxaca]
avec la Police
fédérale
préventive (PFP) et les forces
armées a
déclenché une vague
d’opposition qui
s’étende à tout le pays
et se répercute
à
l’échelle internationale. Il est
clair aux
yeux de tous que le
déploiement de
force militaire
n’a pas eu – loin de cela – l’effet d’intimidation
souhaité. Le
Grupo
Internacionalista a proposé que
des secteurs importants de la
classe ouvrière lancent une
grève nationale contre la
répression. Ce qui empêche
la mobilisation
nécessaire est surtout le front
populaire autour du PRD (Parti
de la Révolution
Démocratique) et son porte-drapeau
Andrés
Manuel López Obrador.
Ce parti bourgeois essaie
d’indiguer
la
lutte
des travailleurs pour défendre les
intérêts du
capital. Ensuite vient la
massacre. La
clé pour que les enseignants de
Oaxaca et leurs alliés
ouvrent la voie à un
soulèvement
révolutionnaire
des ouvriers, des paysans et de tous les
exploités et
opprimés contre la bourgeoisie
est de combattre pour
l’indépendance
prolétarienne à
l’égard de
tous les partis et politiciens
bourgeois. Oaxaca
brûle (10
novembre
2006)
Après
les massacres à
l’aciérie de Sicartsa et
à Atenco
Mexique :
Les enseignants de Oaxaca
repoussent
l’assaut sanglant de la police
Deux
semaines avant les
élections
présidentielles mexicaines,
l’administration de l’Etat de Oaxaca
a
monté une
provocation
flagrante, évacuant violemment
les enseignants
qui occupaient
le centre-ville. C’est
ainsi que la classe dirigeante
mexicaine
prépare sa farce électorale,
trempée du sang des
ouvriers. Mais le
gouvernement a seulement réussi
à
mobiliser les enseignants,
et l’évacuation échoua.
Après trois heures de
bataille rangée, les 40 000
grévistes sont parvenus à
forcer les barrages de police
et chasser les forces
de répression.
Dans
ce moment il est urgent de
lancer une grève nationale contre
ce gouvernement assassin, mais
surtout, il faut une réponse
politique à l’offensive de
classe de la bourgeoisie. Le Grupo
Internacionalista appèle
à refuser de donner une seule voix
au PAN, au PRI, au PRD et aux
autres partis bourgeois, à rompre
avec le front populaire autour
du candidat du PRD, Andrés Manuel
López Obrador, et
à forger le noyau d’un parti
ouvrier révolutionnaire.
Mexique
:
Les
enseignants de Oaxaca repoussent
l’assaut sanglant de la police
(16
juin 2006)
Provocation
raciste contre les jeunes de
banlieue
France : Mobiliser la
puissance ouvrière pour
repousser l'attaque contre les
jeunes
Pas de nouveau
front populaire – Ce
qu’il faut : Un
Mai 68 qui
va jusqu’au bout !
Révolution ouvrière
!
Pendant
dix semaines, dans toute la France des
étudiants, des jeunes et
des travailleurs étaient
dans les rues pour manifester leur
opposition à la loi du
« contrat de
première embauche »
qui permettrait aux patrons
de licencier
facilement les travailleurs et
travailleuses jeunes pendant deux
ans. Cette mesure anti-ouvrière
était la réponse
du président Chirac et son premier
ministre
aristocratique de Villepin, appuyé par
le
« premier flic de la
France », Sarkozy,
à la révolte de la
jeunesse des banlieues pendant l’automne
de 2005. Tout le monde
comprend qu’il
s’agit pour le gouvernement d’ouvrir une
brèche pour une
offensive contre la
sécurité du travail pour
tous. Finalement, le
gouvernement a du reculer. Mais alors que
des millions de manifestants
ont participé dans
les plus grandes mobilisations depuis
1968, la gauche réformiste
ne
cherchait que de faciliter
l’élection d’un nouveau
gouvernement
de front
populaire en 2007. Ce tracte de la Ligue
pour la Quatrième
Internationale
propose un programme de revendications
transitoires qui mènent
du combat actuel
à la lutte pour la
révolution
ouvrière. France
:
Mobiliser
la puissance ouvrière pour
repousser l'attaque
contre les jeunes
(mars 2006)
La condition de
la victoire : mobiliser la classe
ouvrière
Québec
: bilan de la grève
étudiante de 2005
Il
faut
forger un parti ouvrier
révolutionnaire !
L’hiver
et
le printemps 2005 ont été
marqués par la plus
importante grève
étudiante de l’histoire du
Québec. Pendant sept semaines
au tota, plus de 200 000
étudiants et étudiantes
y ont participé. Le
gouvernement a été fortement
fragilisé par ce débrayage,
l’ « opinion
publique » étant
plutôt favorable aux
étudiants
malgré une intense propagande
médiatique bourgeoise. Et
pourtant, la grève s’est
terminée par un échec. La
défaite de cette
« grève
historique » s’explique surtout
par son programme
circonscrit, limité aux
revendications défensives ;
un cadre
organisationnel qui ne dépassait
pas les divisions entre
plusieurs fédérations
et associations en compétition ; et
son isolement de la classe
ouvrière, seule
force capable de vaincre le gouvernement
bourgeois. L’enjeu principal
était
l’absence d’une direction
révolutionnaire. Québec
:
bilan
de la grève étudiante de
2005
(novembre 2005)
De
l’Irak au Brésil : La libération des
femmes
est possible seulement par la
révolution socialiste
Les
droits des
femmes sont
attaqués à
l’échelle mondiale. En Irak, les
autorités de l’occupation
coloniale
sont en train d’imposer une domination
chiite, pendant qu’au cœur
même de
l’empire nord-américain, le droit
à l’avortement est
menacé non seulement par
les républicains de George Bush
mais aussi par les
démocrates. Au Brésil,
en cette troisième année
du gouvernement dirigé
par Luiz Inácio Lula da Silva
et son Parti des travailleurs (PT), on
n’a même pas
gagné le droit
élémentaire pour les
femmes de contrôler leur
propre corps et de mettre fin à
une grossesse non désirée.
En même
temps, près de 14 millions de
femmes, constituant 45% de toutes les
femmes salariées, et
par-dessus tout les
femmes noires, gagnent le salaire
minimum (ou moins), un des plus bas
du monde. Nous,
trotskystes insistons qu’aucun
gouvernement bourgeois ne veut
ni ne
peut mettre sur pied les mesures qui
sont
nécessaires pour jeter
les bases d’une véritable
égalité entre les sexes
et d’une libération des
femmes de leur oppression
séculaire, et que la
libération
des femmes sera
seulement possible en unissant les
efforts des travailleurs hommes et
femmes
dans une révolution socialiste
internationale.
De
l’Irak
au Brésil : La
libération des femmes est
possible
seulement par la révolution
socialiste
(novembre 2005)
A bas
le méga-front populaire de
Lula, arme du capital contre les
travailleurs !
Pour
combattre ses
« réformes »
antiouvrières dictées
par le
FMI...
Nous
n’avons
pas besoin d’un « nouveau parti
» social-démocrate
des
lulistes déçus...
Ce qu’il faut, c’est forger un parti
ouvrier révolutionnaire !
Dès
l’instant
où Luiz Inacio Lula da Silva a
emménagé dans le bureau
présidentiel à Brasilia, la
déception a
été grande au sein de la
classe
ouvrière brésilienne. Une
période de luttes ouvrières
contre le gouvernement
dirigé par le Parti des
travailleurs de Lula (PT- Partido dos
Trabalhadores) s’annonce,
période dans
laquelle la question clé sera la
résolution de la crise
de la direction
prolétarienne. Dans
sa
totalité la gauche opportuniste a
donné son soutien au
PT, en dépit de son alliance de
front populaire avec le
Parti libéral et d’autres
partis bourgeois. Seule
la LQB insistait
sur
la
position
du trotskysme authentique de lutter pour l’indépendance
politique
révolutionnaire
de la classe ouvrière,
en refusant, comme une question de
principe de classe, de voter pour
tout
candidat ou parti d’un front populaire,
qui est une formation politique
bourgeoise. Quand
Lula
a commencé
à réaliser son programme
dicté par le Fond
Monetaire Internationale, une partie des
supposés
« radicaux » du PT
sont
entrés en rébellion, pour
ensuite fonder le Parti du
socialisme et la liberté (PSOL).
Cependant, cet nouveau parti
veut seulement retourner au bel temps
social-démocrate du
« PT des origines ».
A
bas le méga-front populaire de
Lula, arme du capital contre les
travailleurs !
(avril 2005)
Il
faudra une lutte de classe
acharnée
pour battre le géant
antisyndical
Le 2 août les
travailleurs du
magasin
de Wal-Mart à Jonquière,
Québec ont réussi
à
se syndiquer, dans ce qui est maintenant
la seule unité
syndicalisée
en toute l’Amérique
du
Norde de la chaine commerciale notoire
pour ses pratiques
antisyndicales.
Avec l’appui d’une majorité solide, les
quelques
170 travailleurs et travailleuses, dont
80% sont des femmes, seront
dès
maintenant représentés par
les Travailleurs unis de l’alimentation
et du commerce (TUAC).
Ce
n’est pas fortuit que la
première
victoire syndicale contre Wal-Mart serait
à Québec,
où
jusqu’à 100 000
travailleurs
ont manifesté le 1er mai contre les lois antisyndicales
du gouvernement du Parti
libéral,
et dans la région du
Saguenay-Lac-St.-Jean, où se sont
déroulés
des combats syndicaux acharnés au
cours des derniers dix mois. En janvier, des travailleurs
de l’aluminum à
Jonquière ont occupé l’usine de
la multinationale Alcan
pendant
presque trois semaines alors que la
direction de l’entreprise annonçait la
fermeture de la salle de
cuve.
Les dirigeants syndicaux attendent que les
lois du travail du
Québec
les aideront, mais ces mêmes lois
furent utilisées pour
déclarer
illégale l’occupation
de
l’usine d’Alcan. Wal-Mart
est
le
plus grand employeur des Etats-Unis et du
Mexique, et les
militants
syndicaux peuvent tirer des leçons
pertinentes
de la lutte au Québec. L’Internationalist
s’est rendu à
Jonquière pour discuter avec les
travailleurs
et travailleuses. Voici notre reportage. Attention
travailleurs
de
Wal-Mart ! Une victoire pour la
syndicalisation au
Québec
(septembre 2004)
Les
bouchers Bush et Blair
bombardent Bagdad
Défense
de l’Irak ! Pour
la guerre de classe contre la
guerre impérialiste
!
Mobilisons
la puissance de la
classe ouvrière pour la défaite
de l’agression
impérialiste sanguinaire
!
Pour
des grèves contre
la guerre
! Non à l'Etat policier
! Construisons un parti
ouvrier
révolutionnaire !
Le 19 mars le président US George
Bush a déclenché
l'invasion de l’Irak depuis longtemps
annoncée. L’énorme
corps expéditionnaire
rassemblé par les Etats-Unis et la
Grande-Bretagne est en marche afin de
conquérir l’Irak et de lui
imposer une occupation
impérialiste. Les bombes des
envahisseurs
frappent la population de Bagdad. Dans
cette guerre impérialiste
de rapine et de conquête, les
ouvriers et les opprimés du
monde entier ont un côté
à prendre. La Ligue pour
la Quatrième Internationale (LQI)
et sa section US,
l’Internationalist Group (IG), appellent
à la mobilisation de la
puissance de la classe ouvrière en
défense de l’Irak
semi-coloniale et pour la
défaite des bouchers
impérialistes qui dévastent
ce
pays assiégé du
Proche-Orient. Des dizaines de millions
de
personnes ont manifesté en
opposition à cette guerre.
Mais
les marches pacifistes inoffensives,
même les plus grandes,
n’arrêteront
pas les bellicistes impérialistes.
Leur boucherie ne peut
être
arrêtée que par la
mobilisation d’une puissance plus
grande
: la puissance du prolétariat
international, qui a le pouvoir
et qui occupe la place sociale
nécessaire pour arrêter
tout net la machine de guerre. Il faut
appeler à une totale
mobilisation ouvrière pour battre
les dirigeants capitalistes et
leur guerre. Les
bouchers
Bush et Blair bombardent Bagdad
(20 mars 2003)
L’axe
franco-russe-allemand
n’est pas une force de «
paix »
Pour
la défaite de tous
les impérialistes!
Mobilisation
de la puissance de
la classe ouvrière pour
la défaite de la guerre
contre
l’Irak!
Tract distribué par la Ligue
pour la
Quatrième Internationale
à l’occasion de la
manifestation antiguerre d’Amsterdam
du 15 février
2003.
Les dirigeants impérialistes des
USA et leur allié
britannique sont prêts à
déclencher un carnage
horrible en Irak. Actuellement, les
gouvernements français,
allemand, belge et russe manœuvrent pour
éviter une nouvelle
résolution de l’ONU autorisant
explicitement la guerre à
ce moment. Cependant, tous les
impérialistes, leurs
alliés
et leurs larbins ont soutenu la
résolution 1441 du Conseil de
sécurité, au nom de
laquelle le massacre du peuple
irakien
sera perpétré. La Ligue
pour la Quatrième
Internationale déclare que
l’invasion imminente de l’Irak doit
être combattue par la mobilisation
internationale de la puissance
de la classe ouvrière, notamment
par des boycotts ouvriers du
transport du matériel de guerre
et par des grèves
ouvrières contre la guerre. Défense
de l’Irak
– Pour la défaite des
impérialistes ! Pour
la
défaite
de tous les impérialistes !
(15
février 2003)
Les
États-Unis
préparent un
nouveau
Carnage du désert
Pour
la défaite des
impérialistes –
Défense de l'Irak
!
La
stratégie de «
première frappe »
du Pentagone:
course
folle à une
troisième guerre
mondiale
Les criminels de guerre
impérialistes sont prêts
à
déclencher l'apocalypse sur les
bords du Tigre et de l'Euphrate.
Le Pentagone a maintenant le feu vert
par les Partis républicain
et démocrate pour exécuter
sans entraves le massacre que
la Maison Blanche a depuis longtemps
ordonné. Après
le débat rituel et l'approbation
de routine du Congrès,
une farce similaire se déroulera
aux Nations unies. La
Ligue pour la Quatrième
Internationale (LQI) et
l'Internationalist Group (section US de
la LQI) appellent la classe
ouvrière internationale à
défendre l'Irak
et à lutter pour la
défaite de la guerre
impérialiste, aussi bien sur le
« front intérieur
» qu'à l'extérieur.
Contre le
pacifisme bourgeois, nous, communistes,
appelons à la guerre
de classe contre la guerre
impérialiste. La «
guerre
antiterroriste » sans fin
proclamée par les USA est le
prélude à une troisième
guerre
mondiale impérialiste. Pour la
défaite des
impérialistes ! Défense
de l'Irak !
(octobre
2002)
Lettre
à la LCI
L'auteur de la lettre à la Ligue
Communiste Internationale que
nous publions ici est un ancien militant
de la Tendance Plate-forme
Trotskyste (TPT), minorité
oppositionnelle dans le Parti
Socialiste de Travailleurs (PST)
algérien, section sympathisante
du
Secretariat Unifié (SU)
dirigé alors par Ernest Mandel.
Dans ce texte, il montre comme la LCI a
rompu avec le trotskysme sur
une série de questions
décisives – la « question
russe », la question coloniale et
la perspective iskristede
construction d'un parti
leniniste-trotskyste dans le Maghreb –
pour
s'enfoncer dans un centrisme de gauche
avec des paroles «
orthodoxes » creuses et des
actions qui capitulent devant «
sa propre » bourgeoisie. Sa
conclusion : « Ainsi, elle ne
fera jamais la révolution, ni au
Maghreb ni en France ni nulle
part. » Lettre
à
la LCI (octobre 2002)
Pour
une guerre de classe
contre la
guerre impérialiste !
Elections
de guerre raciste en
France
A bas le front
populaire PS-PCF-Verts antiouvrier
et
anti-immigré !
Aucun
soutien
à la pseudo-opposition de
Lutte ouvrière !
Pour un
gouvernement ouvrier !
La France est un pays
impérialiste en guerre : plus de
500
militaires français occupent
l’Afghanistan, pendant qu’en France
les « forces de l’ordre »
font la chasse
aux immigrés,
considérés comme des
« ennemis
de l’intérieur ». Mais
aucun candidat et aucun parti,
même à la soi-disant
« extrême gauche »,
ne s’opposent à cette sale
guerre. Néanmoins, elle est
bien présente dans le cirque
électorale bourgeois
hexagonal
derrière les surenchères
ouvertement racistes sur la
«
sécurité ». Elle
s’est concrétisée
par
le renforcement des pouvoirs de police,
dont Vigipirate n’est que le
haut
de l’iceberg. L’« extrême
gauche » est
fascinée
par les scores d’« Arlette »
(Laguiller, candidate de Lutte
Ouvrière) dans les
enquêtes. Loin de lutter contre la
guerre
et son front intérieur, LO avait
salué la mobilisation
bonapartiste
et raciste de la police et la
gendarmerie. La LCR, pour sa part, veut
l’intervention de l’impérialisme
européen en
Proche-Orient,
faisant appel aux meurtriers qui ont
dévasté Belgrade au
nom des « droits humains ».
Contre ces « gauchistes
»
qui ont pris leur place dans le train de
bagage du front populaire de
guerre,
il faut construire un parti
authentiquement trotskyste dans la lutte
pour
reforger la Quatrième
Internationale. Elections
de
guerre raciste en France (avril
2002)
Chassez
l'armée et les
colons sionistes des
Territoires occupés
! Pour la
révolution
ouvrière
arabe-hébraïque
!
Défense
du
peuple palestinien –
Pour
la
défaite du «
blitzkrieg »
génocide
israélien
!
Le gouvernement israélien a
lancé une guerre
génocide contre les Palestiniens.
Son but est de «
décapiter »
l’Autorité palestinienne, de tuer
des milliers d’opposants au brutal
régime israélien
et de réaliser l’«
épuration ethnique » de
zones clés en Cisjordanie et
à Gaza en chassant des
dizaines
de milliers de Palestiniens, qui
sont déjà des
réfugiés dans leur propre
pays. La direction sioniste
a reçu le feu vert du
gouvernement américain pour
déclencher cette guerre
terroriste. Dans le même temps,
les USA et leurs
alliés de l’OTAN maintiennent
l’Afghanistan sous le talon de fer
de leur occupation, tandis qu’ils
préparent une nouvelle guerre
contre l’Irak. La Ligue pour la
Quatrième Internationale lance
un appel urgent à la
défense du peuple palestinien
contre
la « solution finale »
sioniste ! Défense
du
peuple
palestinien (mars 2002)
Le
juge fédéral
confirme la condamnation
truquée et ordonne une
nouvelle
audience pour statuer sur la
sentence de mort
Le
combat pour libérer
Jamal devient plus urgent
Mobilisons
la puissance de la
classe ouvrière pour
la libération de
Mumia !
Il y a vingt ans, la police de
Philadelphie a tiré sur Mumia
Abu-Jamal, manquant de peu de le tuer.
Il a ensuite été
victime d'une machination judiciaire
l'accusant d'avoir tué un
flic et l'envoyant dans les couloirs de
la mort de l'Etat de
Pennsylvanie. Depuis lors, son cas
symbolise le caractère
raciste de la « justice »
capitaliste américaine. Le
18 décembre dernier, pour la
première fois – après
des années d'appels en justice et
de mobilisations dans la rue –
un juge fédéral a
déclaré que la
condamnation à mort de Jamal
était le produit d'une
erreur de procédure judiciaire.
Aujourd'hui nous avertissons: ce
jugement
ne lève pas la menace d'une
exécution de Mumia.
Il doit stimuler les efforts pour
mobiliser la classe ouvrière
et les opprimés afin d'arracher
ce combattant courageux contre
l'injustice aux griffes de l'Etat
capitaliste qui cherche à
faire taire pour toujours cette
puissante « voix des sans-voix
». Le
combat
pour libérer Jamal devient plus
urgent (janvier
2002)
Université
de la ville
de New-York
Manifestation
contre
l'« épuration de
guerre » qui frappe les
étudiants
immigrés
Dans la soirée du 28 novembre
dernier, à
Manhattan, quelque 300 manifestants se
sont rendus au Hunter College
pour protester contre l'augmentation
raciste des droits d'inscription
qui vise les étudiants
immigrés sans papiers de
l'université de la ville de
New-York (City University of New
York - CUNY). Cette importante
manifestation contre
l'«épuration de
guerre», dont l'Internationalist
Group a été à
l'initiative, représente un
pas significatif vers une lutte de
classe contre cette guerre qui prend
notamment pour cibles les travailleurs,
les minorités
opprimées et les immigrés
«du pays». Manifestation
contre
l'«
épuration de guerre »
(janvier
2002)
De
la campagne de guerre
antisoviétique à
nos jours
L’impérialisme
:
Parrain
des oppresseurs des femmes
afghanes
Non
au voile !
Libération des
femmes par la
révolution socialiste
internationale !
Pendant le dernier quart de
siècle, le statut de la femme a
occupé le premier plan des
guerres en Afghanistan. Aujourd’hui,
les féministes et les
libéraux bourgeois
utilisent
l’oppression brutale que les talibans –
des intégristes
islamiques – imposent aux femmes
afghanes pour justifier le
bombardement terroriste de Kaboul par
Bush. Cependant, c’est avec
l’assentiment
américain que les talibans ont
pris le pouvoir en 1996. Les
alliées actuels de Washington
dans l’« Alliance du Nord
», un ramassis
hétéroclite de seigneurs
de la
guerre
que pendant la deuxième Guerre
Froide étaient
financées, armées,
entrainées et payées par
la CIA, a répandu pendant une
vingtaine d’années la
terreur contre-révolutionnaire
pour la cause de
l’anticommunisme, la réaction
islamique et la
perpétuation de l’asservissement
des femmes. Non seulement les
féodaux patriarcaux (des deux
côtés) mais aussi
leurs parrains impérialistes, qui
prétendent
défendre la « civilisation
», sont les ennemis des
femmes. La Ligue pour la
Quatrième Internationale
défende
l’intervention
soviétique en Afghanistan dans
les années 80, et appelle
aujourd’hui à défendre
l’Afghanistan, vaincre l’attaque
impérialiste et lutter pour
l’émancipation des femmes
afghanes
par la révolution socialiste dans
toute l’Asie centrale et
méridionnale. L’impérialisme
:
Parrain
des oppresseurs des femmes afghanes
(octobre
2001)
Après
l’attentat aveugle
contre le World Trade Center
Les
Etats-Unis attisent
l’hystérie de guerre
impérialiste,
poussent à un
Etat policier
Pour
la défaite de la
campagne de guerre US-OTAN –
Pour
la révolution
socialiste internationale!
Déclaration
de l’internationalist Group,
section
aux Etats-Unis de la Ligue pour la
Quatrième Internationale
Les dirigeants capitalistes des
Etats-Unis battent les
tambours de l’agression
impérialiste et de la
répression
intérieure suite aux attaques
coordonnées, le 11
septembre
au matin, dans lesquelles des pirates de
l’air ont fait
s’écraser
des avions de ligne contre le World
Trade Center, à New York,
et contre le Pentagone, dans les
environs de Washington. Les
médias et les politiciens
bourgeois d’un même pas,
exigeant
des représailles sanglantes
contre celui qui est
désigné
comme la cible principale de la riposte
de l’empire
américain.
De même qu’en 1999 les «
droits de l’homme » ont
été
le cri de guerre des
impérialistes américains
et
européens
pendant leurs bombardements
aériens terroristes contre la
Yougoslavie,
c’est aujourd’hui au nom de l’«
antiterrorisme » que la
bande
qui a effectué, en 1990-91, le
« carnage du désert
» contre l’Irak se prépare
à écraser des
pays semi-coloniaux aussi bien que les
Etats où le régime
capitaliste a été
renversé. L’Internationalist
Group, section de la Ligue pour la
Quatrième Internationale,
appelle le prolétariat de tous
les pays à
lutter pour la défaite de la
campagne impérialiste de
guerre
et de répression. Les
USA attisent
l’hystérie de guerre
impérialiste (14
septembre
2001)
Déclaration
de
fusion
entre
la Ligue pour la
Quatrième
Internationale et la
Revolutsionnaya
Kommunisticheskaya
Organisatsiya d’Ukraine
La Ligue pour la
Quatrième Internationale (LQI)
et la Revolutsionnaya
Kommunisticheskaya Organisatsiya
(RKO – Organisation communiste
révolutionnaire) d’Ukraine
annoncent la fusion de nos deux
organisations afin de faire avancer la
lutte pour reforger une
authentique Quatrième
Internationale trotskyste, parti
mondial
de la révolution socialiste.
Cette fusion a
été
précédée de
plus d’un an de discussions et de
travail commun sur des questions
clés qui se posent au
prolétariat au niveau mondial
et en Ukraine. Ensemble, nous nous
basons sur la déclaration de
fondation de la LQI, en 1998.
Déclaration
de
fusion
entre la LQI et la RKO d'Ukraine
(26 juillet
2001)
Pour
un gouvernement ouvrier et
paysan!
Algérie
:
Kabylie en révolte
Contre
le pouvoir assassin et
la réaction islamique,
une seule solution: la
révolution
prolétarienne!
Le 18 avril Massinissa Guermah,
lycéen de 20 ans, est
exécuté de sang-froid dans
une gendarmerie à
Béni-Douala, près de Tizi
Ouzou. Dès lors la
région est bouleversée par
des heurts quotidiens entre
les forces dites « de l’ordre
» et une population en
colère.
Plus qu’une protestation ou des
émeutes, c’est une vraie
révolte contre le régime
militaire, la plus importante
depuis le soulèvement d’octobre
1988. Ce n’est pas seulement
contre « le pouvoir » qu’ils
s’insurgent, mais aussi contre
les politiciens bourgeois kabyles qui
servent de pompiers du
système. Pour éviter que
l’issue de cette
rébellion soit le renforcement du
le front populisme
berbériste ou la
résignation face à la
dictature,
ou encore que
la réaction islamique prenne pied
en Kabylie, il faut lutter
pour
une direction prolétarienne,
communiste et
internationaliste.
Première
partie
Combat contre la mal-vie et la
hogra
La banqueroute du
nationalisme kabyle
« Concorde
civile » avec les islamistes
pour appuyer le pillage
impérialiste
Socialisme ou
barbarie: la paupérisation de
l’Algérie
Révolte
en
Kabylie
(1ère
partie) (juin 2001)
Deuxième
partie
La classe
ouvrière dans la
tourmente
A bas le Code de la
Famille! Pour la libération des
femmes par la révolution
socialiste!
Le trotskysme contre
la gauche opportuniste
Forger des vrais
partis trotskystes sur les deux
côtés de la
Méditerranée!
Révolte
en
Kabylie
(2ème
partie) (juin 2001)
Défense du
peuple palestinien!
Les
dirigeants
israéliens preparent la
guerre totale
Après l’éclatement de la
seconde intifada en
septembre 2000, les dirigeants
israéliens de tous les
partis ont conclu qu’il n’y avait aucune
raison de maintenir la
fiction de l’autonomie palestinienne. Si
le « processus de paix
» d’Oslo est mort, beaucoup de gens
posent la question :
Qu’est-ce
qui va le remplacer ? La réponse
est : la guerre, plus
exactement une guerre d’expansion pour
démembrer les «
Territoires », annexer une fois pour
toutes de grandes parties de
la « Judée » et de la
« Samarie » et
démanteler l’Autorité
Palestinienne, dont
l’utilité pour les sionistes a
vécu.
Les
dirigeants
israéliens préparent la
guerre totale
(juillet
2001)
Défense
du peuple
palestinien!
Pour
une république
arabe-hébraïque au
sein d'une
fédération
socialiste du Moyen Orient!
La défense de la population
palestinienne assiégée
demande une lutte internationaliste
contre tous les gouvernements
capitalistes, les impérialistes
« démocratiques
» et leurs satrapes
semi-coloniaux. Cela veut dire surtout
une
lutte pour faire éclater
Israël de l’intérieur, pour
que les travailleurs
hébraïques rompent avec le
sionisme et
se joignent à leurs frères
et sœurs de classe
palestiniens dans une lutte commune pour
la révolution
prolétarienne.
Première
partie
La mystification du "processus
de
paix" d'Oslo
Deux peuples, une
terre
Défense
du
peuple
palestinien (1ère partie)
(février
2001)
Deuxième
partie
Le marxisme et les
peuples
interpénétrés
Pour une
fédération socialiste du
Proche Orient!
Défense
du
peuple
palestinien (2ème partie)
(février 2001)
Déclaration
de la Ligue
pour la Quatrième
internationale
La
déclaration
de la fondation de la Ligue pour la
Quatrième Internationale,
adoptée le 6 avril 1998 par
l'internationalist Group (Etats-Unis
et Méxique), la Liga
Quarta-Internacionalista do Brasil et
le Groupe internationaliste (ex-Fraction
Révolution Permanente)
en France. Déclaration
de
la
Ligue pour la Quatrième
Internationale |