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L’E.U. profite du tremblement de terre pour
réoccuper le pays
Haïti:
Solidarité ouvrière, oui!
Occupation
impérialiste, non!
Arrêtez de
bloquer l’aide au peuple haïtien – Troupes US et de l’ONU hors
d'Haïti !
Le
tremblement de terre du 12 janvier au Haïti qui a
dévasté la capitale, avec un bilan de plus de 200.000
morts et 1,5 millions de personnes sans abri, était l’une des
pires calamités géologiques de l’histoire moderne. Le
séisme était une catastrophe naturelle, mais le bilan
épouvantable des morts et la destruction monumentale ont
été causés par le capitalisme et l’imperialisme.
Alors, les souffrances humaines ont été
considérablement aggravées par la militarisation des
secours et la réoccupation d’Haïti par les
États-Unis. Plus d’une dizaine de vols organisés par des
organisations humanitaires, qui transportaient des équipes de
sauvetage, des tonnes de médicaments et des hôpitaux de
campagne entiers, se sont vu refuser l’autorisation d’atterrir à
Port-au-Prince par les contrôleurs aériens militaires
américains qui ont pris le contrôle de l’aéroport.
Il existait déjà des stocks considérables de
nourriture dans des entrepôts en Haïti, mais les militaires
américains et onusiens ainsi que les agences d’aide ont
refusé de les distribuer par peur de « émeutes
». La vaste campagne médiatique est une guerre de
propagande pour embellir l’image de l’impérialisme
américain. Cet humanitarisme bidon est utilisé pour
masquer une nouvelle occupation américaine d’Haïti. Nous
exigeons le fin de l’occupation impérialiste de Haïti,
troupes US et de l’ONU hors d’Haïti,
et arretez de refuser l’entrée aux réfugiés
haïtiens. Haïti: Solidarité
ouvrière, oui! Occupation impérialiste, non! (20
janvier
2010)
Pour l’action de la
classe ouvrière internationale contre les militaristes
israéliens, l'impérialisme américain et ses pions
arabes!
Massacre
sioniste
:
Il faut briser le siège et défendre Gaza!
Vers
midi
du 27 décembre, l’aviation israélienne a
lancé une attaque massive de
bombardement sur la bande
de Gaza densément peuplée. Plus de 270 Palestiniens
ont été tués alors que des vagues
d’avions
de combat F-16 et d’hélicoptères Apache fournis par les
États-Unis ont largués
plus de 100 bombes. Les
militaires israéliens ont dit qu’ils visaient des installations
du
Hamas, mais bon nombre des morts étaient des civils ont
été tués, dont plusieurs enfants,
alors que les élèves venaient de sortir
des écoles pour le déjeuner. Les attaques
sionistes sur les zones du
centre-ville étaient une tuerie de masse
délibérée. Le massacre israélien a
été réalisé avec la pleine connaissance et
le feu
vert de ses patrons impérialistes de Washington, ainsi que des
régimes client
des États-Unis comme l’Egypte. L’Internationalist
Group et la Ligue pour la Quatrième Internationale
condamnent la tuerie de masse israélienne dans la bande de Gaza
et appellent à
l’action de la classe ouvrière internationale dans la
défense de Gaza et du
peuple palestinien, y compris pour briser le siège. Massacre
sioniste
: Il faut briser le siège et défendre Gaza ! (janvier
2009)
Pour la défense
révolutionnaire de Cuba !
Libérez
les
Cinq Cubains !
Le 5 juin, la 11ème Cour
d’appel américaine, en Atlanta, a
confirmé la
condamnation des « Cinq Cubains » : René
González, Gerardo
Hernández, Ramón
Labaniño, Fernando González et Antonio
Guerrero. Les Cinq ont
héroïquement risqué leurs vies pour défendre
la révolution cubaine contre les attaques terroristes
lancées à partir du territoire des États-Unis. Les
procureurs avaient présenté des preuves que les Cinq
avaient infiltré des groupes terroristes
contre-révolutionnaires de Miami. Mais, comme il n’y avait
aucune preuve qu’ils aient commis un crime quelconque, les procureurs
ont lancé les accusations additionnelles de complot en vue de
commettre de l’espionnage et un meurtre. Plusieurs
milliers
de Cubains ont été abbatus pendant presque un
demi-siècle d’invasions,
attentats
à bombe et assassinats par les États-Unis et
ses mercenaires gusano. Les
auteurs de la destruction d’un avion de Cubana Airlines en octobre
1976, qui a tué les 73 personnes à bord, Orlando Bosch et
Luis Posada Carriles, se promènent librement dans les rues de
Miami tandis que les cinq héros cubains sont emprisonnés
pendant près d’une décennie. Nous exigeons que les Cinq
Cubains soient libérés maintenant même, et
que la base navale et centre de torture de Guantánamo soit
retournée à Cuba ! Libérez
les
Cinq Cubains ! (décembre
2008)
Il faut construire un parti ouvrier
internationaliste !
Vaincre l’impérialisme canadien en
Afghanistan,
et « chez nous » !
Ça
fait
sept ans déjà que l’armée canadienne
participe pleinement à la destruction de l’Afghanistan. Le
Canada y joue son rôle de commandant adjoint de la force
expéditionnaire impérialiste en Afghanistan sur tous les
terrains : répression et massacres de la population civile, la
torture et la faim. Ce n’est pas une question de politique, mais de
système. Que la mission du contingent canadien soit
désignée comme étant le « maintien de la
paix » sous l’égide de l’ONU ou bien la poursuite de la
guerre contre les Taliban dans le cadre de l’OTAN ne change en rien le
caractère colonial de cette occupation. Nous ne voulons pas que
les forces canadiennes sortent de l’Afghanistan pour être
déployés au Congo…ou dans le village mohawk de Kahnawake,
à quelques kilomètres du centre-ville de Montréal.
L’impérialisme canadien doit être vaincu, là-bas et
ici aussi, par la mobilisation ouvrière – comme la grève
contre la guerre des dockers américains de la Côte
Pacifique le 1er mai dernier. La guerre du gouvernement d’Ottawa contre
les peuples afghans est la même guerre que les capitalistes
mènent contre les travailleurs et les peuples opprimés
dans ce pays. Vaincre
l’impérialisme
canadien en Afghanistan, et « chez nous
» (28
octobre
2008)
Dans les élections
fédérales canadiennes :
Aucun
choix
pour la classe ouvrière
Il faut forger un parti ouvrier
révolutionnaire !
Le
14
octobre, les électeurs et électrices de l’ensemble du
Canada sont appelé-es aux urnes pour élire un nouveau
gouvernement bourgeois. La gauche réformiste s’est
mobilisée pour dénoncer les politiques de droite du Parti
Conservateur et pour chasser ce dernier du pouvoir en appelant à
un « vote stratégique » visant à « bloquer la droite
». Il ne fait
pas de doute que le Parti Conservateur de Stephen Harper est
profondément réactionnaire, mais le Parti Libéral
a été le pilier de la domination de la classe capitaliste
au Canada depuis la Confédération de 1867. Ce sont les
libéraux qui ont mené une offensive tous azimuts contre
les acquis sociaux de la classe ouvrière depuis les
années 90. Le Nouveau Parti Démocratique,
social-démocrate de droite et anglo-chauvin jusqu’à la
moelle, s'est prononcé pour una coalition avec le Parti
Libéral, et le Bloc Québécois nationaliste
bourgeois soutient l’occupation de l’Afghanistan par l’armée
canadienne (tout en y ajoutant quelques préoccupations «
humanitaires »). Les candidatures des deux petits partis
staliniens sont complètement réformistes. La Ligue pour
la Quatrième Internationale ne soutient, même de
façon critique, aucun des partis qui présentent des
candidats à cette élection. La véritable solution
réside dans la construction d’un parti ouvrier
révolutionnaire léniniste-trotskyste visant à
rallier les secteurs les plus combatifs de la classe ouvrière
à la tête de tous les opprimés dans la lutte pour
le renversement du capitalisme. Élections
canadiennes
: Aucun choix pour la classe ouvrière (9
octobre
2008)
Pour
la mobilisation ouvrière contre la brutalité
policière !
Montréal-Nord en flammes :
révolte de la jeunesse immigrante
L’assassinat
d’un
jeune immigré, Fredy Villanueva,
par des policiers a
provoqué la colère de tout l’arrondissement de
Montréal-Nord. Quand ce
ras-le-bol a explosé en flammes après une marche de
protestation, le quartier a
été investi par une armée de policiers
anti-émeutes. Le lendemain, les médias
et les politiciens bourgeois sont unanimes pour vitupérer contre
les jeunes
immigrés et défendre la police. Ensuite on a
intensifié le dispositif policier
dans cette zone connue comme « le Bronx montréalais
». Même les nationalistes
petit-bourgeois de Québec Solidaire se sont ralliés
à cette sainte alliance réactionnaire
en déclarant « inacceptable » la « violence
» des jeunes en colère (quant aux
flics assassins, QS voulait seulement que
« la lumière soit faite » sur les circonstances de
la mort) ! Parmi les
organisations de gauche, il y avait des dénonciations de la
brutalité policière
et des gestes d’appaisement (démission du maire de
l’arrondissement) ou des
propositions d’une impossible « démocratisation » de
la police capitaliste,
mais aucune stratégie pour une riposte de classe. Dans cette
situation
critique, tout comme dans la révolte de la jeunesse de la
banlieue française en
2005, il fallait organiser une mobilisation
ouvrière-immigrée pour défendre les
immigrés sous attaque policière, et lutter pour des
mesures contre le chômage
qui pointent vers la seule solution réelle : la
révolution socialiste. Montréal-Nord
en flammes : révolte de la jeunesse immigrante (août
2008)
A New York une
manifestation pour protester contre la persécution des
travailleurs haïtiens en République dominicaine
«
Travailleurs Haïtiens et Dominicains unissez-vous! »
Le
7
août, plus de 75 personnes ont participé à une
manifestation d’urgence à New York pour dénoncer les
atrocités infligées à des travailleurs
haïtiens qui résident en République Dominicaine. C’était
la
première fois depuis de nombreuses années
que
des organisations qui représentent les ressortissants des
deux pays qui partagent l’île
antillaise
s’unissaient pour protester contre la
persécution raciste des Haïtiens en R.D. Cet
événement s’est produit juste une semaine avant
l’inauguration du troisième mandat au pouvoir du
président dominicain Leonel Fernández. Les appels
xénophobes (contre les étrangers) de hauts fonctionnaires
du gouvernement ont suscité la crainte que l’expulsion massive
de travailleurs haïtiens serait en première place sur
l’agenda du président. Les groupes participants
étaient tous d’accord que tout le monde en République
Dominicaine, ou aux États-Unis, doit avoir les mêmes
droits. L’Internationalist
Group
a participé régulièrement à des
manifs
mensuelles devant le Consulat dominicain ainsi que dans l’organisation
de
l’initiative de front uni du 7
août.
«
Travailleurs
Haïtiens et Dominicains unissez-vous! » (août
2008)
Des Haïtiens brûlés et tués à coups de
machette par des meutes de lyncheurs, des dizaines de milliers
expulsés par l'armée
Arrêtez la persécution des travailleurs
haïtiens en République Dominicaine!
Depuis
le
moi de mai
2005, une vague de violence raciste et xénophobe
(anti-étranger) a déferlé sur
la République Dominicaine, incité par le gouvernement
dominicain, en ciblant
les travailleurs immigrés haïtiens ainsi que les
Dominicains à la peau foncée. C’est n’est pas un incident
isolé mais tout un système d’esclavage virtuel dans les
plantations de la canne à sucre et plus récemment dans
les chantiers de construction urbains. Chaque année, des
dizaines de milliers d’hommes, femmes et
enfants sont ramassés par des soldats et sommairement
expulsés en Haïti.
En
même temps, les autorités refusent à fournir des
documents d’identité,
et même pas des certificats de naissance, aux enfants nés
en République Dominicaine dont les pères
sont
d’origine
haïtienne.
Ensuite, a cause de leur condition de « sans-papiers », ils
se font refuser l’entrée à l’école.
Alors que la gauche a été enchaînée
par le nationalisme des deux côtés de la frontière,
il faut exiger les pleins droits de citoyenneté
pour
tous et lutter
pour
mobiliser des travailleurs
dominicains et haïtiens contre la
frénésie chauvine. Arrêtez
la
persécution des travailleurs haïtiens en
République Dominicaine ! (août
2008)
Pour
les
pleins droits de citoyenneté pour tous les immigrants !
Il faut construire un parti ouvrier internationaliste !
Québec : question nationale et montée du
chauvinisme anti-immigrant
Le dernier an et demi au
Québec a été marqué par la montée de
la droite politique représentée par l’Action
Démocratique du Québec (ADQ) et par une
crise identitaire autour des fameux « accommodements
raisonnables ».
La droite
nationaliste représentée par l’ADQ – mais aussi par une
partie du mouvement
indépendantiste québécois – a soulevé le
spectre d’une supposée
menace pour les « valeurs
québécoises » représentée par
les
immigrants non-occidentaux et plus particulièrement musulmans. Les
léninistes-trotskystes s’opposent
à toute mesure discriminatoire basée sur la langue et
l’origine ethnique, en
même temps que nous prenons parti pour l’indépendance du
Québec. Nous
appuyons les femmes qui ont osé quitter la voile, et nous nous
opposons à
l’interdiction par l’État capitaliste et impérialiste du
foulard islamique et
d’autres symboles religieux, ce qui ne peut que servir à
l’exclusion
discriminatoire. Nous
revendiquons
les pleins droits de citoyenneté pour tous les
immigrants et
immigrantes et ce sans condition. L’oppression historique du
peuple québécois et la discrimination que la langue
française a subie
au Québec comme dans le reste du Canada pendant des
décennies ne peuvent en
aucun cas servir de justification à la volonté des
nationalistes bourgeois du Parti Québécois de restreindre
l’accès des non-francophones à la vie politique.
Québec
:
question nationale et montée du chauvinisme anti-immigrant
(juillet
2008)
L’action
ouvrière
historique des dockers de l’ILWU montre la voie
Grève contre la
guerre paralyse les ports aux USA
Le Premier Mai, tous les ports de la
Côte Ouest des États Unis ont été
fermés pour exiger la fin de la guerre et de l’occupation
d’Irak et Afghanistan par les USA. Cette
grève historique réalisée par les dockers du
International Longshore and Warehouse Union (ILWU) est la première fois de l’histoire qu’un syndicat américain a
arrêté le travail contre une guerre américaine. Les
bases du syndicat ont défié les arrêts de l’arbitre, qui les avait ordonné, deux
fois, à ne pas débrayer. Ils ont surmonté aussi
les capitulations de la direction de l’ILWU, qui dès le départ ne
voulait pas cette grève, essayait de l’édulcorer et tremblait devant les
menaces d’action legale en même temps qu’elle agitait le drapeau
américain. L’association
des
employeurs maritimes (PMA) a déclaré que la
paralysation du travail par les dockers le Premier Mai était une
«
grève illégale ». Cepandant, avec tous les
soufflements des port-paroles du patronat, les travailleurs portuaires
ont indiqué la voie à suivre pour vaincre la guerre
impérialiste par la mobilisation de la force de la classe
ouvrière. La grève du Premier Mai des dockers contre la
guerre était un premier pas, une indication de ce qu’il faut faire pour renverser les fauteurs
de guerre à Washington. Cette action « symbolique » avait un effet même en Irak, ou les
travailleurs des deux ports irakiens ont paralysé le travail en
solidarité avec l’ILWU. Mais ce n’était qu’un début. Ce qu’il faut, n’est seulement l’action industrielle, mais surtout une
offensive politique contre Démocrates et Républicains,
les partis associés de l’impérialisme USA, pour construire un
parti ouvrier de lutte de classe. Grève
contre
la guerre paralyse les ports aux USA (mai
2008)
Pour
des grèves ouvrières contre la guerre !
Arrêt de travail contre la guerre
annoncée pour le Premier Mai par les dockers américains
Le syndicat
des dockers de l’ILWU a décrété l’arrêt de
travail dans tous les ports de la Côte Ouest des Etats-Unis le
Premier Mai pour exiger la fin de la guerre en Irak et en Afghanistan
Étape
majeure
pour le mouvement ouvrier américain, le syndicat des
dockers, l’International Longshore and Warehouse Union (ILWU), a
annoncé qu’il va fermer les ports de la Côte Ouest le
Premier Mai pour exiger la fin immédiate de la guerre et de
l’occupation
en Irak et en Afghanistan et le retrait des troupes américaines
du Moyen-Orient. C’est la première fois depuis des
décennies qu’un syndicat américain a décidé
d’entreprendre une action industrielle contre une guerre
américaine. Les syndicats et les organisations ouvrières
à travers les Etats-Unis et internationalement doivent se saisir
de l’action annoncée par le puissant syndicat des dockers de la
Côte Ouest d'arrêter le travail pour arrêter la
guerre. Et le but de telles actions doit être non pas de faire
pression sur les politiciens bourgeois dont les mains sont couvertes de
sang – ils ont voté pour chaque budget de guerre pendant les
dernières six années et demie – mais une manifestation de
la puissance des travailleurs qui font marcher ce pays, et qui peut
l’arrêter
net
! Premier
Mai
: Arrêt de travail contre la guerre annoncé par les
dockers américains (1
mars
2008)
Tollé
impérialiste contre la révocation de la licence de
diffusion des putschistes de RCTV – Les trotskystes appellent les
travailleurs à en prendre le contrôle
Venezuela : Bataille
autour des médias
Dans la première
moitié de 2007, il y a eu un
déferlement de dénonciations frénétiques de
la part des médias, des
porte-parole des gouvernements impérialistes et des groupes des « droits de
l’homme » pro-impérialistes concernant la
révocation par le
président vénézuélien Hugo Chávez de
la licence de diffusion de RCTV, le plus
grand réseau de télévision dans le pays. Au Venezuela, les
réactionnaires de la droite
dure ont mobilisé des manifs en prétendant
défendre la « liberté
d’expression ». La Ligue pour la Quatrième
Internationale met en garde : RCTV a agi dans le passé et
continue d’agir comme instrument direct de l’impérialisme
américain. Le
tollé déclenché par les maîtres de
l’impérialisme sur Radio Caracas Television fait partie de leurs
efforts redoublés pour renverser le régime
vénézuélien. Ce n’est pas une question de
liberté de la presse mais de défense
élémentaire contre l’agression impérialiste.
Nous appelons les travailleurs vénézuéliens
à se mobiliser indépendamment pour imposer le
contrôle ouvrier sur tous les médias bourgeois et sur
l’économie capitaliste. Venezuela
:
Bataille autour des médias
(juillet 2007)
Après
les présidentielles, l’offensive réactionnaire contre les
jeunes et les travailleurs
France : la droite dure au gouvernail
Pour vaincre Sarkozy, il faut en
finir avec les alliances de collaboration de classes
De la campagne
présidentielle la plus épouvantable qu’ait
connue la France depuis longtemps est sorti vainqueur le candidat qui
incarnait
le plus la surenchère électorale chauvine et
l’acharnement patronal à en finir
avec les minces acquis syndicaux qui subsistent encore après un
quart de siècle
de démantèlement de l’ « Etat
providence ». Nicolas Sarkozy a
été installé à l’Elysée pour
proclamer le décès du « modèle
français ». Cette politique
représente un consensus au
sein de la bourgeoisie française, et la candidate
« socialiste »
Ségolène Royal était en fait celle d’une coalition
bourgeoise, appuyée aussi par de petits
partis capitalistes. Comme
toujours, ce front populaire de collaboration de classes avait
l’objectif d’enchaîner les travailleurs à un secteur de la
bourgeoisie. « Sarko »
contre
« Ségo » était une
compétition entre deux
postulants ayant la même politique fondamentale, et une
majorité des électeurs
a préféré l’original à la copie. Si la campagne
présidentielle a démontré la banqueroute d’une
gauche parlementaire
« social-libérale », elle a aussi mis
à nu le cul-de-sac dans lequel
se trouve une « extrême gauche »
plongée dans le front-populisme.
La leçon du récent choc des présidentielles, mais
surtout des luttes sociales de la décennie passée, est
l’urgent et nécessaire regroupement des marxistes orthodoxes au
sein d’un parti ouvrier révolutionnaire authentiquement
trotskyste. France
:
la droite dure au gouvernail
(mai 2007)
Grève
nationale pour exiger : police et forces armées, dehors !
Oaxaca
brûle
: Épreuve de force au Mexique
A bas le
PRI, PAN et PRD ! Rompez avec López Obrador y son front
populaire ! Formez des comités de défense ouvrière
!
La
combative grève et la rébellion
de
masse
qui ont ébranlé Oaxaca et qui secouent maintenant tout le
Mexique, sont entrées
dans leur phase décisive. L’invasion
violente de l’Etat [de Oaxaca]
avec la Police fédérale
préventive (PFP) et les forces armées a
déclenché une vague d’opposition qui
s’étende à tout le pays
et
se répercute
à l’échelle internationale. Il est
clair aux
yeux de tous que le déploiement de force
militaire
n’a pas eu – loin de cela – l’effet d’intimidation
souhaité. Le Grupo
Internacionalista a proposé que des secteurs importants de la
classe ouvrière lancent une grève nationale contre la
répression. Ce qui empêche la mobilisation
nécessaire est surtout le front populaire autour du PRD (Parti
de la Révolution Démocratique) et son porte-drapeau
Andrés Manuel López Obrador. Ce parti bourgeois essaie d’indiguer
la
lutte des travailleurs pour défendre les
intérêts du
capital. Ensuite vient la massacre. La
clé pour que les enseignants de Oaxaca et leurs alliés
ouvrent la voie à un soulèvement révolutionnaire
des ouvriers, des paysans et de tous les exploités et
opprimés contre la bourgeoisie est de combattre pour
l’indépendance prolétarienne à l’égard de
tous les partis et politiciens bourgeois. Oaxaca
brûle (10 novembre
2006)
Après
les massacres à l’aciérie de Sicartsa et à Atenco
Mexique : Les enseignants de Oaxaca repoussent
l’assaut sanglant de la police
Deux semaines avant les
élections
présidentielles mexicaines, l’administration de l’Etat de Oaxaca
a
monté une
provocation flagrante, évacuant violemment les enseignants
qui occupaient
le centre-ville. C’est
ainsi que la classe dirigeante
mexicaine
prépare sa farce électorale, trempée du sang des
ouvriers. Mais le
gouvernement a seulement réussi à
mobiliser les enseignants,
et l’évacuation échoua. Après trois heures de
bataille rangée, les 40 000
grévistes sont parvenus à forcer les barrages de police
et chasser les forces
de répression.
Dans ce moment il est urgent de
lancer une grève nationale contre ce gouvernement assassin, mais
surtout, il faut une réponse politique à l’offensive de
classe de la bourgeoisie. Le Grupo Internacionalista appèle
à refuser de donner une seule voix au PAN, au PRI, au PRD et aux
autres partis bourgeois, à rompre avec le front populaire autour
du candidat du PRD, Andrés Manuel López Obrador, et
à forger le noyau d’un parti ouvrier révolutionnaire. Mexique
:
Les enseignants de Oaxaca repoussent l’assaut sanglant de la police
(16 juin 2006)
Provocation
raciste contre les jeunes de banlieue
France : Mobiliser la puissance ouvrière pour repousser l'attaque contre les jeunes
Pas de nouveau front populaire – Ce
qu’il faut : Un Mai 68 qui
va jusqu’au bout ! Révolution ouvrière !
Pendant
dix semaines, dans toute la France des étudiants, des jeunes et
des travailleurs étaient
dans les rues pour manifester leur opposition à la loi du
« contrat de
première embauche » qui permettrait aux patrons
de licencier
facilement les travailleurs et travailleuses jeunes pendant deux
ans. Cette mesure anti-ouvrière était la réponse
du président Chirac et son premier ministre
aristocratique de Villepin, appuyé par
le
« premier flic de la France », Sarkozy,
à la révolte de la
jeunesse des banlieues pendant l’automne de 2005. Tout le monde
comprend qu’il
s’agit pour le gouvernement d’ouvrir une brèche pour une
offensive contre la
sécurité du travail pour tous. Finalement, le
gouvernement a du reculer. Mais alors que des millions de manifestants
ont participé dans
les plus grandes mobilisations depuis 1968, la gauche réformiste
ne
cherchait que de faciliter l’élection d’un nouveau gouvernement
de front
populaire en 2007. Ce tracte de la Ligue pour la Quatrième
Internationale
propose un programme de revendications transitoires qui mènent
du combat actuel
à la lutte pour la révolution ouvrière. France
:
Mobiliser la puissance ouvrière pour repousser l'attaque
contre les jeunes
(mars 2006)
La condition de
la victoire : mobiliser la classe ouvrière
Québec : bilan de la grève
étudiante de 2005
Il
faut
forger un parti ouvrier révolutionnaire !
L’hiver et
le printemps 2005 ont été marqués par la plus
importante grève
étudiante de l’histoire du Québec. Pendant sept semaines
au tota, plus de 200 000 étudiants et étudiantes
y ont participé. Le gouvernement a été fortement
fragilisé par ce débrayage,
l’ « opinion publique » étant
plutôt favorable aux étudiants
malgré une intense propagande médiatique bourgeoise. Et
pourtant, la grève s’est
terminée par un échec. La défaite de cette
« grève historique » s’explique surtout
par son programme
circonscrit, limité aux revendications défensives ;
un cadre
organisationnel qui ne dépassait pas les divisions entre
plusieurs fédérations
et associations en compétition ; et son isolement de la classe
ouvrière, seule
force capable de vaincre le gouvernement bourgeois. L’enjeu principal
était
l’absence d’une direction révolutionnaire. Québec
:
bilan de la grève étudiante de 2005
(novembre 2005)
De l’Irak au Brésil : La libération des femmes
est possible seulement par la révolution socialiste
Les droits des
femmes sont
attaqués à l’échelle mondiale. En Irak, les
autorités de l’occupation coloniale
sont en train d’imposer une domination chiite, pendant qu’au cœur
même de
l’empire nord-américain, le droit à l’avortement est
menacé non seulement par
les républicains de George Bush mais aussi par les
démocrates. Au Brésil,
en cette troisième année du gouvernement dirigé
par Luiz Inácio Lula da Silva
et son Parti des travailleurs (PT), on n’a même pas
gagné le droit
élémentaire pour les femmes de contrôler leur
propre corps et de mettre fin à
une grossesse non désirée. En même
temps, près de 14 millions de
femmes, constituant 45% de toutes les femmes salariées, et
par-dessus tout les
femmes noires, gagnent le salaire minimum (ou moins), un des plus bas
du monde. Nous,
trotskystes insistons qu’aucun gouvernement bourgeois ne veut
ni ne
peut mettre sur pied les mesures qui sont
nécessaires pour jeter
les bases d’une véritable égalité entre les sexes
et d’une libération des
femmes de leur oppression séculaire, et que la libération
des femmes sera
seulement possible en unissant les efforts des travailleurs hommes et
femmes
dans une révolution socialiste internationale.
De
l’Irak au Brésil : La libération des femmes est possible
seulement par la révolution socialiste
(novembre 2005)
A bas
le méga-front populaire de Lula, arme du capital contre les
travailleurs !
Pour
combattre ses « réformes »
antiouvrières dictées par le
FMI...
Nous
n’avons
pas besoin d’un « nouveau parti » social-démocrate
des lulistes déçus...
Ce qu’il faut, c’est forger un parti ouvrier révolutionnaire !
Dès
l’instant où Luiz Inacio Lula da Silva a
emménagé dans le bureau
présidentiel à Brasilia, la déception a
été grande au sein de la classe
ouvrière brésilienne. Une
période de luttes ouvrières contre le gouvernement
dirigé par le Parti des
travailleurs de Lula (PT- Partido dos Trabalhadores) s’annonce,
période dans
laquelle la question clé sera la résolution de la crise
de la direction
prolétarienne. Dans
sa
totalité la gauche opportuniste a donné son soutien au
PT, en dépit de son alliance de front populaire avec le
Parti libéral et d’autres partis bourgeois. Seule la LQB insistait
sur
la
position du trotskysme authentique de lutter pour l’indépendance
politique
révolutionnaire de la classe ouvrière,
en refusant, comme une question de principe de classe, de voter pour
tout
candidat ou parti d’un front populaire, qui est une formation politique
bourgeoise. Quand Lula
a commencé
à réaliser son programme dicté par le Fond
Monetaire Internationale, une partie des
supposés « radicaux » du PT sont
entrés en rébellion, pour ensuite fonder le Parti du
socialisme et la liberté (PSOL). Cependant, cet nouveau parti
veut seulement retourner au bel temps social-démocrate du
« PT des origines ». A
bas le méga-front populaire de Lula, arme du capital contre les
travailleurs !
(avril 2005)
Il faudra une lutte de classe
acharnée
pour battre le géant antisyndical
Le 2 août les travailleurs du
magasin
de Wal-Mart à Jonquière, Québec ont réussi
à
se syndiquer, dans ce qui est maintenant la seule unité
syndicalisée
en toute l’Amérique
du
Norde de la chaine commerciale notoire pour ses pratiques
antisyndicales.
Avec l’appui d’une majorité solide, les
quelques
170 travailleurs et travailleuses, dont 80% sont des femmes, seront
dès
maintenant représentés par les Travailleurs unis de l’alimentation et du commerce (TUAC).
Ce
n’est pas fortuit que la
première
victoire syndicale contre Wal-Mart serait à Québec,
où
jusqu’à 100 000
travailleurs
ont manifesté le 1er mai contre les lois antisyndicales du gouvernement du Parti
libéral,
et dans la région du Saguenay-Lac-St.-Jean, où se sont
déroulés
des combats syndicaux acharnés au cours des derniers dix mois. En janvier, des travailleurs de l’aluminum à Jonquière ont occupé l’usine de la multinationale Alcan
pendant
presque trois semaines alors que la direction de l’entreprise annonçait la fermeture de la salle de
cuve.
Les dirigeants syndicaux attendent que les lois du travail du
Québec
les aideront, mais ces mêmes lois furent utilisées pour
déclarer
illégale l’occupation
de
l’usine d’Alcan. Wal-Mart
est
le plus grand employeur des Etats-Unis et du Mexique, et les
militants
syndicaux peuvent tirer des leçons
pertinentes
de la lutte au Québec. L’Internationalist s’est rendu à Jonquière pour discuter avec les
travailleurs
et travailleuses. Voici notre reportage. Attention
travailleurs
de Wal-Mart ! Une victoire pour la syndicalisation au
Québec
(septembre 2004)
Les bouchers Bush et Blair
bombardent Bagdad
Défense de l’Irak ! Pour
la guerre de classe contre la guerre impérialiste !
Mobilisons la puissance de la
classe ouvrière pour la défaite de l’agression
impérialiste sanguinaire !
Pour des grèves contre
la guerre
! Non à l'Etat policier ! Construisons un parti ouvrier
révolutionnaire !
Le 19 mars le président US George Bush a déclenché
l'invasion de l’Irak depuis longtemps annoncée. L’énorme
corps expéditionnaire rassemblé par les Etats-Unis et la
Grande-Bretagne est en marche afin de conquérir l’Irak et de lui
imposer une occupation impérialiste. Les bombes des envahisseurs
frappent la population de Bagdad. Dans cette guerre impérialiste
de rapine et de conquête, les ouvriers et les opprimés du
monde entier ont un côté à prendre. La Ligue pour
la Quatrième Internationale (LQI) et sa section US,
l’Internationalist Group (IG), appellent à la mobilisation de la
puissance de la classe ouvrière en défense de l’Irak
semi-coloniale et pour la
défaite des bouchers impérialistes qui dévastent
ce
pays assiégé du Proche-Orient. Des dizaines de millions
de
personnes ont manifesté en opposition à cette guerre.
Mais
les marches pacifistes inoffensives, même les plus grandes,
n’arrêteront
pas les bellicistes impérialistes. Leur boucherie ne peut
être
arrêtée que par la mobilisation d’une puissance plus
grande
: la puissance du prolétariat international, qui a le pouvoir
et qui occupe la place sociale nécessaire pour arrêter
tout net la machine de guerre. Il faut appeler à une totale
mobilisation ouvrière pour battre les dirigeants capitalistes et
leur guerre. Les
bouchers Bush et Blair bombardent Bagdad (20 mars 2003)
L’axe franco-russe-allemand
n’est pas une force de « paix »
Pour la défaite de tous
les impérialistes!
Mobilisation de la puissance de
la classe ouvrière pour la défaite de la guerre contre
l’Irak!
Tract distribué par la Ligue pour la
Quatrième Internationale à l’occasion de la
manifestation antiguerre d’Amsterdam du 15 février
2003.
Les dirigeants impérialistes des USA et leur allié
britannique sont prêts à déclencher un carnage
horrible en Irak. Actuellement, les gouvernements français,
allemand, belge et russe manœuvrent pour éviter une nouvelle
résolution de l’ONU autorisant explicitement la guerre à
ce moment. Cependant, tous les impérialistes, leurs
alliés
et leurs larbins ont soutenu la résolution 1441 du Conseil de
sécurité, au nom de laquelle le massacre du peuple
irakien
sera perpétré. La Ligue pour la Quatrième
Internationale déclare que l’invasion imminente de l’Irak doit
être combattue par la mobilisation internationale de la puissance
de la classe ouvrière, notamment par des boycotts ouvriers du
transport du matériel de guerre et par des grèves
ouvrières contre la guerre. Défense de l’Irak
– Pour la défaite des impérialistes ! Pour
la
défaite de tous les impérialistes ! (15
février 2003)
Les États-Unis
préparent un
nouveau Carnage du désert
Pour la défaite des
impérialistes – Défense de l'Irak !
La stratégie de «
première frappe » du Pentagone:
course folle à une
troisième guerre mondiale
Les criminels de guerre impérialistes sont prêts à
déclencher l'apocalypse sur les bords du Tigre et de l'Euphrate.
Le Pentagone a maintenant le feu vert par les Partis républicain
et démocrate pour exécuter sans entraves le massacre que
la Maison Blanche a depuis longtemps ordonné. Après
le débat rituel et l'approbation de routine du Congrès,
une farce similaire se déroulera aux Nations unies. La
Ligue pour la Quatrième Internationale (LQI) et
l'Internationalist Group (section US de la LQI) appellent la classe
ouvrière internationale à défendre l'Irak
et à lutter pour la défaite de la guerre
impérialiste, aussi bien sur le « front intérieur
» qu'à l'extérieur. Contre le
pacifisme bourgeois, nous, communistes, appelons à la guerre
de classe contre la guerre impérialiste. La « guerre
antiterroriste » sans fin proclamée par les USA est le
prélude à une troisième
guerre mondiale impérialiste. Pour la
défaite des impérialistes ! Défense de l'Irak !
(octobre
2002)
Lettre à la LCI
L'auteur de la lettre à la Ligue Communiste Internationale que
nous publions ici est un ancien militant de la Tendance Plate-forme
Trotskyste (TPT), minorité oppositionnelle dans le Parti
Socialiste de Travailleurs (PST) algérien, section sympathisante
du
Secretariat Unifié (SU) dirigé alors par Ernest Mandel.
Dans ce texte, il montre comme la LCI a rompu avec le trotskysme sur
une série de questions décisives – la « question
russe », la question coloniale et la perspective iskristede
construction d'un parti leniniste-trotskyste dans le Maghreb – pour
s'enfoncer dans un centrisme de gauche avec des paroles «
orthodoxes » creuses et des actions qui capitulent devant «
sa propre » bourgeoisie. Sa conclusion : « Ainsi, elle ne
fera jamais la révolution, ni au Maghreb ni en France ni nulle
part. » Lettre
à la LCI (octobre 2002)
Pour une guerre de classe
contre la
guerre impérialiste !
Elections de guerre raciste en
France
A bas le front populaire PS-PCF-Verts antiouvrier et
anti-immigré !
Aucun soutien
à la pseudo-opposition de Lutte ouvrière !
Pour un gouvernement ouvrier !
La France est un pays impérialiste en guerre : plus de 500
militaires français occupent l’Afghanistan, pendant qu’en France
les « forces de l’ordre » font la chasse
aux immigrés, considérés comme des « ennemis
de l’intérieur ». Mais aucun candidat et aucun parti,
même à la soi-disant « extrême gauche »,
ne s’opposent à cette sale guerre. Néanmoins, elle est
bien présente dans le cirque électorale bourgeois
hexagonal
derrière les surenchères ouvertement racistes sur la
«
sécurité ». Elle s’est concrétisée
par
le renforcement des pouvoirs de police, dont Vigipirate n’est que le
haut
de l’iceberg. L’« extrême gauche » est
fascinée
par les scores d’« Arlette » (Laguiller, candidate de Lutte
Ouvrière) dans les enquêtes. Loin de lutter contre la
guerre
et son front intérieur, LO avait salué la mobilisation
bonapartiste
et raciste de la police et la gendarmerie. La LCR, pour sa part, veut
l’intervention de l’impérialisme européen en
Proche-Orient,
faisant appel aux meurtriers qui ont dévasté Belgrade au
nom des « droits humains ». Contre ces « gauchistes
»
qui ont pris leur place dans le train de bagage du front populaire de
guerre,
il faut construire un parti authentiquement trotskyste dans la lutte
pour
reforger la Quatrième Internationale. Elections
de guerre raciste en France (avril 2002)
Chassez l'armée et les
colons sionistes des Territoires occupés ! Pour la
révolution ouvrière arabe-hébraïque !
Défense
du
peuple palestinien –
Pour
la
défaite du « blitzkrieg »
génocide
israélien
!
Le gouvernement israélien a lancé une guerre
génocide contre les Palestiniens. Son but est de «
décapiter » l’Autorité palestinienne, de tuer
des milliers d’opposants au brutal régime israélien
et de réaliser l’« épuration ethnique » de
zones clés en Cisjordanie et à Gaza en chassant des
dizaines
de milliers de Palestiniens, qui sont déjà des
réfugiés dans leur propre pays. La direction sioniste
a reçu le feu vert du gouvernement américain pour
déclencher cette guerre terroriste. Dans le même temps,
les USA et leurs
alliés de l’OTAN maintiennent l’Afghanistan sous le talon de fer
de leur occupation, tandis qu’ils préparent une nouvelle guerre
contre l’Irak. La Ligue pour la Quatrième Internationale lance
un appel urgent à la défense du peuple palestinien contre
la « solution finale » sioniste ! Défense
du
peuple palestinien (mars 2002)
Le juge fédéral
confirme la condamnation truquée et ordonne une nouvelle
audience pour statuer sur la sentence de mort
Le combat pour libérer
Jamal devient plus urgent
Mobilisons la puissance de la
classe ouvrière pour la libération de Mumia !
Il y a vingt ans, la police de Philadelphie a tiré sur Mumia
Abu-Jamal, manquant de peu de le tuer. Il a ensuite été
victime d'une machination judiciaire l'accusant d'avoir tué un
flic et l'envoyant dans les couloirs de la mort de l'Etat de
Pennsylvanie. Depuis lors, son cas symbolise le caractère
raciste de la « justice » capitaliste américaine. Le
18 décembre dernier, pour la première fois – après
des années d'appels en justice et de mobilisations dans la rue –
un juge fédéral a déclaré que la
condamnation à mort de Jamal était le produit d'une
erreur de procédure judiciaire. Aujourd'hui nous avertissons: ce
jugement
ne lève pas la menace d'une exécution de Mumia.
Il doit stimuler les efforts pour mobiliser la classe ouvrière
et les opprimés afin d'arracher ce combattant courageux contre
l'injustice aux griffes de l'Etat capitaliste qui cherche à
faire taire pour toujours cette puissante « voix des sans-voix
». Le
combat pour libérer Jamal devient plus urgent (janvier
2002)
Université de la ville
de New-York
Manifestation
contre
l'« épuration de guerre » qui frappe les
étudiants immigrés
Dans la soirée du 28 novembre dernier, à
Manhattan, quelque 300 manifestants se sont rendus au Hunter College
pour protester contre l'augmentation raciste des droits d'inscription
qui vise les étudiants immigrés sans papiers de
l'université de la ville de New-York (City University of New
York - CUNY). Cette importante manifestation contre
l'«épuration de guerre», dont l'Internationalist
Group a été à l'initiative, représente un
pas significatif vers une lutte de classe contre cette guerre qui prend
notamment pour cibles les travailleurs, les minorités
opprimées et les immigrés «du pays». Manifestation
contre
l'« épuration de guerre » (janvier
2002)
De la campagne de guerre
antisoviétique à nos jours
L’impérialisme
:
Parrain des oppresseurs des femmes afghanes
Non au voile !
Libération des
femmes par la révolution socialiste internationale !
Pendant le dernier quart de siècle, le statut de la femme a
occupé le premier plan des guerres en Afghanistan. Aujourd’hui,
les féministes et les libéraux bourgeois utilisent
l’oppression brutale que les talibans – des intégristes
islamiques – imposent aux femmes afghanes pour justifier le
bombardement terroriste de Kaboul par Bush. Cependant, c’est avec
l’assentiment
américain que les talibans ont pris le pouvoir en 1996. Les
alliées actuels de Washington dans l’« Alliance du Nord
», un ramassis hétéroclite de seigneurs de la
guerre
que pendant la deuxième Guerre Froide étaient
financées, armées, entrainées et payées par
la CIA, a répandu pendant une vingtaine d’années la
terreur contre-révolutionnaire pour la cause de
l’anticommunisme, la réaction islamique et la
perpétuation de l’asservissement des femmes. Non seulement les
féodaux patriarcaux (des deux côtés) mais aussi
leurs parrains impérialistes, qui prétendent
défendre la « civilisation », sont les ennemis des
femmes. La Ligue pour la Quatrième Internationale défende
l’intervention
soviétique en Afghanistan dans les années 80, et appelle
aujourd’hui à défendre l’Afghanistan, vaincre l’attaque
impérialiste et lutter pour l’émancipation des femmes
afghanes
par la révolution socialiste dans toute l’Asie centrale et
méridionnale. L’impérialisme
:
Parrain des oppresseurs des femmes afghanes (octobre
2001)
Après l’attentat aveugle
contre le World Trade Center
Les Etats-Unis attisent
l’hystérie de guerre impérialiste, poussent à un
Etat policier
Pour la défaite de la
campagne de guerre US-OTAN –
Pour la révolution
socialiste internationale!
Déclaration de l’internationalist Group,
section
aux Etats-Unis de la Ligue pour la Quatrième Internationale
Les dirigeants capitalistes des Etats-Unis battent les
tambours de l’agression impérialiste et de la répression
intérieure suite aux attaques coordonnées, le 11
septembre
au matin, dans lesquelles des pirates de l’air ont fait
s’écraser
des avions de ligne contre le World Trade Center, à New York,
et contre le Pentagone, dans les environs de Washington. Les
médias et les politiciens bourgeois d’un même pas,
exigeant
des représailles sanglantes contre celui qui est
désigné
comme la cible principale de la riposte de l’empire
américain.
De même qu’en 1999 les « droits de l’homme » ont
été
le cri de guerre des impérialistes américains et
européens
pendant leurs bombardements aériens terroristes contre la
Yougoslavie,
c’est aujourd’hui au nom de l’« antiterrorisme » que la
bande
qui a effectué, en 1990-91, le « carnage du désert
» contre l’Irak se prépare à écraser des
pays semi-coloniaux aussi bien que les Etats où le régime
capitaliste a été renversé. L’Internationalist
Group, section de la Ligue pour la Quatrième Internationale,
appelle le prolétariat de tous les pays à
lutter pour la défaite de la campagne impérialiste de
guerre
et de répression. Les USA attisent
l’hystérie de guerre impérialiste (14 septembre
2001)
Déclaration de
fusion
entre la Ligue pour la
Quatrième Internationale et la Revolutsionnaya
Kommunisticheskaya Organisatsiya d’Ukraine
La Ligue pour la
Quatrième Internationale (LQI) et la Revolutsionnaya
Kommunisticheskaya Organisatsiya (RKO – Organisation communiste
révolutionnaire) d’Ukraine annoncent la fusion de nos deux
organisations afin de faire avancer la lutte pour reforger une
authentique Quatrième Internationale trotskyste, parti mondial
de la révolution socialiste. Cette fusion a
été précédée de
plus d’un an de discussions et de travail commun sur des questions
clés qui se posent au prolétariat au niveau mondial
et en Ukraine. Ensemble, nous nous basons sur la déclaration de
fondation de la LQI, en 1998. Déclaration
de
fusion entre la LQI et la RKO d'Ukraine (26 juillet
2001)
Pour un gouvernement ouvrier et
paysan!
Algérie
:
Kabylie en révolte
Contre le pouvoir assassin et
la réaction islamique, une seule solution: la révolution
prolétarienne!
Le 18 avril Massinissa Guermah, lycéen de 20 ans, est
exécuté de sang-froid dans une gendarmerie à
Béni-Douala, près de Tizi Ouzou. Dès lors la
région est bouleversée par des heurts quotidiens entre
les forces dites « de l’ordre » et une population en
colère.
Plus qu’une protestation ou des émeutes, c’est une vraie
révolte contre le régime militaire, la plus importante
depuis le soulèvement d’octobre 1988. Ce n’est pas seulement
contre « le pouvoir » qu’ils s’insurgent, mais aussi contre
les politiciens bourgeois kabyles qui servent de pompiers du
système. Pour éviter que l’issue de cette
rébellion soit le renforcement du le front populisme
berbériste ou la résignation face à la dictature,
ou encore que
la réaction islamique prenne pied en Kabylie, il faut lutter
pour
une direction prolétarienne, communiste et
internationaliste.
Première partie
Combat contre la mal-vie et la
hogra
La banqueroute du
nationalisme kabyle
« Concorde
civile » avec les islamistes pour appuyer le pillage
impérialiste
Socialisme ou
barbarie: la paupérisation de l’Algérie
Révolte
en
Kabylie
(1ère partie) (juin 2001)
Deuxième partie
La classe
ouvrière dans la tourmente
A bas le Code de la
Famille! Pour la libération des femmes par la révolution
socialiste!
Le trotskysme contre
la gauche opportuniste
Forger des vrais
partis trotskystes sur les deux côtés de la
Méditerranée!
Révolte
en
Kabylie
(2ème partie) (juin 2001)
Défense du peuple palestinien!
Les dirigeants
israéliens preparent la guerre totale
Après l’éclatement de la seconde intifada en
septembre 2000, les dirigeants israéliens de tous les
partis ont conclu qu’il n’y avait aucune raison de maintenir la
fiction de l’autonomie palestinienne. Si le « processus de paix
» d’Oslo est mort, beaucoup de gens posent la question :
Qu’est-ce
qui va le remplacer ? La réponse est : la guerre, plus
exactement une guerre d’expansion pour démembrer les «
Territoires », annexer une fois pour toutes de grandes parties de
la « Judée » et de la « Samarie » et
démanteler l’Autorité Palestinienne, dont
l’utilité pour les sionistes a vécu.
Les
dirigeants israéliens préparent la guerre totale
(juillet
2001)
Défense du peuple
palestinien!
Pour une république
arabe-hébraïque au sein d'une fédération
socialiste du Moyen Orient!
La défense de la population palestinienne assiégée
demande une lutte internationaliste contre tous les gouvernements
capitalistes, les impérialistes « démocratiques
» et leurs satrapes semi-coloniaux. Cela veut dire surtout une
lutte pour faire éclater Israël de l’intérieur, pour
que les travailleurs hébraïques rompent avec le sionisme et
se joignent à leurs frères et sœurs de classe
palestiniens dans une lutte commune pour la révolution
prolétarienne.
Première partie
La mystification du "processus de
paix" d'Oslo
Deux peuples, une
terre
Défense
du
peuple palestinien (1ère partie) (février
2001)
Deuxième partie
Le marxisme et les
peuples interpénétrés
Pour une
fédération socialiste du Proche Orient!
Défense
du
peuple palestinien (2ème partie) (février 2001)
Déclaration de la Ligue
pour la Quatrième internationale
La déclaration
de la fondation de la Ligue pour la Quatrième Internationale,
adoptée le 6 avril 1998 par l'internationalist Group (Etats-Unis
et Méxique), la Liga Quarta-Internacionalista do Brasil et
le Groupe internationaliste (ex-Fraction Révolution Permanente)
en France. Déclaration
de
la Ligue pour la Quatrième Internationale |